[Top 50] Qui sont les meilleurs joueurs de la NBA ? [6/7]

La rédaction d’En Tribunes a bossé. Pour vous, nous avons classer les joueurs NBA pour vous proposer notre Top 50 des meilleurs éléments de la ligue. Évidemment, il est difficile de comparer des joueurs aux postes différents et aux responsabilités plus ou moins importantes. Notre classement est forcément subjectif. Nous avons voulu classer les joueurs dans l’ordre dans lequel nous les choisirions pour remporter un titre NBA, objectif ultime du sportif de haut niveau. Certains choix choqueront, décevront ou feront un buzz énorme sur la toile. Nous savons que ce classement peut remettre en cause la vie paisible que nous menons. Qu’importe, il fallait faire ce classement. Pour vous.

Pendant une semaine, vous pourrez suivre l’évolution de ce classement. Aujourd’hui, voici nos choix de la 10ème à la 6ème place. Enjoy.

10 – Isaiah Thomas (Boston Celtics)

Meneur – 1,75m – 83kg – 28 ans – Drafté en 2011

Petit par la taille, immense par le talent. Tel est le credo d’Isaiah Thomas. Alors qu’il rend près d’une moitié de mètre à Rudy Gobert ou Kristaps Porzingis, Isaiah Thomas est un des meilleurs joueurs de la NBA. Dans un sport où la taille est considérée comme une base indispensable pour une grande carrière, le meneur des Celtics prouve que la science fait parfois bien les choses et que quelques pouces en moins n’ont pas tant de conséquences qu’on pourrait l’imaginer sur le rendement d’un joueur. Du haut de ses 175 centimètres, Thomas a éclaté aux yeux de la ligue cette saison en portant Boston à la première place de la conférence Est et en finale de cette dernière. Battue par les Cavaliers, l’armée verte n’a pas à rougir de son parcours et ses perspectives d’avenir sont éblouissantes. Cet été, Boston sera au cœur du marché des trades et la qualité de jeu produit par les hommes de Brad Stevens aura forcément une importance dans la décision des principaux free agents. Et si cette qualité de jeu est présente dans le Massachusets, Isaiah Thomas peut recevoir quelques louanges. En effet, le meneur a été le maestro d’une équipe rafraichissante. Le captain, le boss, le booster, il a été la citadelle d’une ville en quête d’un second souffle. Après les départs de Garnett, Pierce, Rondo et Allen et la fin d’une ère, il fallait un nouveau génie à Boston, un homme capable d’impulser un mouvement. Thomas est celui là. Il porte l’équipe sur ses frêles épaules et donne des ailes à ses partenaires. Des ailes de gars qui donnent corps et âme pour leur leader qu’ils complètent si bien. Car Boston ne tourne pas si bien seulement grâce à un homme. Des joueurs comme Jae Crowder, Marcus Smart, Al Horford ou encore Avery Bradley sont de véritables bufflons qui donnent tout, soit après soir, pour leur papa buffle. Ces gars-là ne sont pas des croqueurs de ballons et sont parfaits dans leur rôle. A cette belle armada devrait s’ajouter quelques noms cet été. Détenteur du premier choix de la prochaine draft, Boston devrait sélectionner Markelle Fultz ou échanger son choix contre un joueur d’un gros calibre. Terminer premier de sa conférence et posséder le premier choix d’une draft annoncée de qualité, c’est très excitant sur le papier. Boston va devoir faire des choix pour passer un réel cap l’année prochaine et une prise de risque sera nécessaire pour l’avenir de la franchise. Les Celtics peuvent gagner beaucoup mais perdre énormément car ils n’auront plus jamais autant de marge de manœuvre que cet été. Cette postseason sera forcément un tournant pour Boston et l’excitation qui est présente aujourd’hui ne sera pas forcément présente dans les mois qui viennent. Mais il faut battre le fer tant qu’il est chaud et profiter de la hype qui est présente actuellement. Il faudra bien entourer Thomas pour jouer le titre l’an prochain et cela passera par l’arrivée d’une star sur l’aile et d’un joueur valeureux au poste de pivot, où les C’s manquent cruellement de taille. Auteur de playoffs monstrueux où il a perdu coup sur coup sa sœur puis sa dent, Isaiah Thomas peut passer laisser ses dirigeants travailler et passer un été tranquille à déguster des biscuits et boire des smoothies sur les plus belles plages du monde. L’ancien Sun et King est vraiment le Roi Soleil.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

76

28,9

2,7

5,9

46,3

37,9

En carrière

441

19,1

2,6

5,2

44,3

36,7

Les + : Scoreur / Vision du jeu / Impossible à freiner dans les moments chauds

Les – : Défense faible

9 – Anthony Davis (New Orleans Pelicans)

Ailier-fort – 2,08m – 114kg – 24 ans – Drafté en 2012

Ne vous y trompez pas en regardant son mono-sourcil, si Anthony Davis fait indéniablement une immense faute de goût avec son pélican placé en plein milieu du front, il est aujourd’hui sans contestation possible un des 10 meilleurs joueurs de la ligue. Pas évident quand on possède une horreur pareille sur le visage. Mais en grand joueur qu’il est, AD a su passé outre ces petits soucis capillaires et devenir une référence du poste 4 au sein de la ligue. Champion universitaire lors de sa seule saison à la fac, champion olympique puis du monde avec Team USA, Davis a déjà commencé à se forger un petit palmarès hors NBA. Depuis son arrivée dans la ligue en 2012, Davis a continué sur sa lancée, pour devenir aujourd’hui l’un des joueurs les plus indéfendables de la ligue. En effet, en raison de sa poussée de croissance tardive il a longtemps joué meneur dans ses jeunes années, ce qui lui confère aujourd’hui une extraordinaire faculté à dribbler et mener l’attaque avec une aisance remarquable pour un joueur de sa taille et de son poste. Il est de plus devenu un shooteur très solide à mi-distance, mais surtout il est absolument indéfendable au poste bas. En un contre un, personne ne peut freiner AD lorsque celui-ci est dans un bon soir, voir même dans un soir moyen. Il trouve toujours une solution pour aller planter ses petits puntos, quelque soit le défenseur qui se dresse sur sa route. Il gobe également un nombre incalculable de rebonds grâce à ses immenses bras et sa taille impressionnante. Son envergure lui permet dans le même temps de contrer tout ce qui bouge, et ce n’est pas un hasard s’il figure année après année parmi les meilleurs contreurs de la ligue. Il représente donc une vraie menace défensive qui a fait fuir plus d’un attaquant en NBA. Collectivement cependant, le petit Anthony rencontre quelques difficultés, ce qui explique qu’il n’apparaisse pas plus haut dans ce classement, ce qui ne devrait dans tout les cas n’être qu’une question de temps. En effet, ses Pelicans ne gagnent désespérément pas, ou trop peu lorsqu’on possède un joueur du calibre de Davis. Une seule participation en playoffs pour le moment, qui plus est conclue par un sweep net et précis face aux Warriors . Aucune victoire en postseason après cinq saisons dans la ligue, le bilan est donc maigrichon pour ne pas dire catastrophique. Mais l’arrivée de DeMarcus Cousins pendant le All Star break pourrait bien changer le visage de la franchise et la destinée d’Anthony Davis. Les Pelicans ont certes cassé en deux leur effectif pour s’offrir Cousins, mais ils possèdent maintenant la meilleure raquette de la ligue sans contestation possible. Le monstre a deux têtes a les armes en main pour faire très mal. Reste maintenant à savoir s’en servir.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

75

28

11,8

2,1

50,4

29,9

En carrière

335

22,4

10,2

1,8

51,3

29

Les + : Mobile / Innarrêtable / Gros défenseur

Les – : Ce mono-sourcil devrait être puni par loi

8 – Russell Westbrook (Oklahoma City Thunder)

Meneur – 1,90m – 90kg – 28 ans – Drafté en 2008

Ah le dossier Westbrook ! Plutôt le paradoxe Russell Westbrook. Monstre comme on en a vu peu individuellement mais trop individualiste pour aller chatouiller les grosses écuries de la ligue, le marsupial du Thunder est extrêmement difficile à évaluer. Son impact sur le Thunder cette saison est indéniable et OKC ne se serait sûrement pas qualifié pour les playoffs si Westbrook avait été remplacé par des meneurs de jeu comme Isaiah Thomas, John Wall, Kyrie Irving ou Chris Paul. On va aller encore plus loin en faisant le constat subjectif que le Thunder n’aurait pas remporté autant de matchs si Westbrook avait été échangé contre Harden, Curry, LeBron, Leonard ou Durant. Il est le joueur le plus performant individuellement et sûrement le plus innarrêtable de la NBA. Cependant, et malgré une saison surprenante conclue avec 47 victoires au compteur pour 35 défaites, le Thunder n’a jamais semblé en mesure d’aller chercher une finale de conférence voire un deuxième tour de playoffs. Et le paradoxe Westbrook est là. Auteur d’une saison en triple-double de moyenne, ce qui est plus incroyable que beaucoup de choses déjà très incroyables, Russ ne peut pas gagner un titre NBA en jouant de cette façon. S’il claque une saison comme celle là, c’est parce qu’il prend énormément de shoots et qu’il croque comme peu ont croqué. Tout passe par Westbrook à Oklahoma et si le garçon est un brin talentueux tout de même, ce n’est pas de cette manière que l’on décroche des titres. Oui, il n’y a pas beaucoup de Hall of Famers parmi ses coéquipiers mais ce ne sont pas des joueurs de N3 non plus et ils savent aussi marquer des paniers. Taj Gibson, Victor Oladipo, Steven Adams ou Enes Kanter. Il y a là des joueurs de basket tout de même. Chez En Tribunes, on est convaincu que Westbrook ne gagnera pas de titre NBA en étant la première option offensive de son équipe sans changer son jeu. Il doit devenir plus altruiste et savoir faire jouer les autres. La question des coéquipiers viendra après. Durant a signé à Golden State parce qu’il savait que la collaboration avec Steph Curry et les autres All Stars, plutôt altruistes pour des joueurs de ce calibre, avait beaucoup de chances de bien se passer. Peu de monde viendrait signer à Oklahoma cet été tant les garanties de responsabilités sont faibles vu la saison que Westbrook a claquée. Il y a quelques saisons, l’ogre du Thunder était entouré de Kevin Durant et James Harden. Aujourd’hui, ces deux là font partie des 5 meilleurs joueurs du monde et s’ils sont partis, ce n’est pas parce qu’ils manquaient de soleil ou de belles plages. Ils ont quitté l’Oklahoma pour obtenir plus de responsabilités et jouer le titre. Compréhensible. Outre cela, Westbrook est un phénomène et il a fait rêver beaucoup de monde cette saison. C’est pour ce genre d’exploits que le réveil est programmé la nuit et que nous, fans de NBA, sommes prêts à écourter nos plages de sommeil. Aussi bien capable de détruire une équipe à lui tout seul que de faire imploser la sienne sur un coup de tête, Westbrook est hors norme et sa présence dans la ligue fait un bien fou. Il est important d’avoir des profils de joueurs diversifiés pour le bonheur de chacun car certains préfèrent la performance individuelle à la capacité à sublimer une équipe. L’ogre du Thunder contente une partie des fans de basket et énerve une autre. Dans tous les cas, chacun reconnaitra que ses qualités sont uniques et que nous ne sommes pas prêts de revoir un tel joueur. Alors profitons.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

81

31,6

10,7

10,4

42,5

34,3

En carrière

668

22,7

6,2

7,9

43,3

31,3

Les + : Monstre statistique / Peut gagner un match tout seul / Physiquement unique

Les – : Trop individualistes / Pas possible de gagner un titre NBA avec ce profil

7 – Draymond Green (Golden State Warriors)

Ailier-fort – 2,01m – 104kg – 27 ans – Drafté en 2012

Gros dilemme pour classer Draymond Green. Moins fort intrinsèquement que des joueurs moins bien classés, Green nous semble plus utile que ceux là pour aller chercher un titre. On s’explique. On est parfaitement conscient que Green ne fera jamais de saison comme Westrook vient de claquer, qu’il ne tournera jamais à plus de 30 points par match. Pis, il nous parait pas capable de porter une équipe vers le titre en étant la première option. Il n’a pas la carrure d’un leader. En plus de cela, il ne tourne qu’à 10,2 points de moyenne cette saison. Alors, nous direz-vous, comment peut-on mettre un joueur incapable d’être un leader et tournant à à peine dix points par rencontre dans le top 10 des meilleurs joueurs du monde ? Tout simplement parce que Draymond Green est à part et que son impact sur une équipe se mesure au delà des statistiques. Bien au delà. On l’aime ou on le déteste mais le bulldog des Warriors ne laisse personne indifférent. Digne héritier des Kevin Garnett, Gary Payton ou autres Rasheed Wallace lorsqu’il s’agit d’ouvrir la bouche, Draymond Green peut fatiguer, agacer voire mettre en colère mais il papote avec le cœur et ça, on autorise. Surtout, son côté dirty a servi les Warriors ces trois dernières saisons. Alors que Curry est chétif et Klay Thompson pas le joueur le plus charismatique de la ligue, il fallait bien un aboyeur derrière eux et Green incarne le rôle à merveille. L’ailier fort donne tout, tout le temps. Il n’est que rarement mesuré et son énergie impressionnante est précieuse sur le parquet. Toujours à fond, Green dérape parfois en dehors du terrain mais lorsque l’entre deux est joué, il est dans un état second et, tel un chien enragé, sort les crocs pendant 48 minutes. Mentalement,  c’est une brute. Et sportivement, s’il n’est pas le joueur le plus technique de la NBA, il sait exploiter ses qualités et joue juste tout le temps. Ailier-fort mobile, il est l’un des précurseurs de l’évolution de la ligue vers le small ball. Ses mensurations d’ailier et sa capacité de défendre sur les plus grands que lui font de Green un joueur unique, véritable casse-tête pour les défenses adverses. Sa polyvalence permet à Steve Kerr d’étendre un maximum les possibilités tactiques tant il est capable d’effectuer des tâches différentes. Doté d’une vision du jeu superbe, physiquement très solide, capable de sanctionner à 3 points s’il est ouvert, Green est complet. Ses statistiques en témoignent.  Auteur d’une saison à 10,2 points, 7,9 rebonds, 7 passes, 1,4 contre et 2 interceptions (plus grand total de la ligue), le dancing bear propose une diversité exceptionnelle, extrêmement utile aux Warriors. On ose le dire, si Steph Curry est un meilleur joueur individuel que Draymond Green et qu’il est plus à même de faire des différences, l’ailier-fort est autant valuable que son meneur et son impact sur l’évolution du jeu de Golden State est immense. Aujourd’hui, les Warriors ne peuvent pas se passer de Green et son absence lors du game 5 face aux Cavaliers en finales l’année dernière en est un symbole. Le numéro 23 rend malade tous ses adversaires. Docteur Dray.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

76

10,2

7,9

7

41,8

30,8

En carrière

397

9

6,8

4,1

43,5

33,4

Les + : Apport immense dans tous les compartiments / Joue avec ses tripes

Les – : Pas assez fort pour porter une franchise tout seul / Joue parfois trop avec ses tripes

6 – Chris Paul (Los Angeles Clippers)

Meneur – 1,83m – 79kg – 32 ans – Drafté en 2005

CP3 va t-il finir sa carrière sans la moindre bague au doigt et ainsi rejoindre le cercle fermé des monstres des parquets n’ayant jamais réussi à accrocher un titre NBA à leur palmarès, à côté des Barkley, Ewing ou autre Malone et Stockton ? La question se pose plus que jamais après le nouvel échec des Clippers en playoffs (il est vrai pas aidés par la blessure de Blake Griffin), symbole de l’incapacité de Paul à atteindre ne serait-ce qu’une finale de conférence, et alors que se profile une free agency capitale pour son avenir cet été. On parle pourtant bien ici d’un des meilleurs meneurs de l’histoire de la ligue, tout simplement. Il est certainement le joueur le plus propre dans la gestion du ballon et son ratio passe décisives/pertes de balles est le meilleur de la NBA depuis un paquet de saisons déjà et devrait inspirer un peu les Westbrook ou Harden qui, tout candidats au MVP qu’ils sont, ne prennent pas assez soin de la gonfle pour des meneurs de jeu. C’est simple, si on devait chercher la définition du mot meneur de jeu dans un Larousse c’est le profil de CP3 qui s’afficherait. Il est incroyablement complet, de la passe au shoot en passant par la défense et l’organisation du jeu, et il n’y a rien qu’il ne maîtrise pas sur un terrain de basket. Plusieurs fois sur le podium du titre de MVP dans sa carrière, il domine la NBA depuis son année rookie sur un poste pourtant réputé pour être le plus dense de la ligue. Mais voilà, malgré des qualités individuelles qui ne sont pas à remettre en cause et une attitude de leader sur le terrain exemplaire, il n’est pour l’instant par parvenu à faire passer un vrai cap à sa franchise des Clippers, et ce malgré un effectif 5 étoiles avec la présence à ses côtés de joueurs tels que Blake Griffin ou DeAndre Jordan. Pour ceux qui voudraient un peu plus creuser la question des Clippers, un article sur leur cas est toujours disponible sur le site. Mais revenons à nos moutons et à ce brave Chris. Quasi unanimement considéré comme un des 10 meilleurs meneurs all time, double champion olympique tout de même, il a maintenant 32 ans et ne peut plus se permettre d’attendre. Dans une NBA dominée par les deux énormes mastodontes que sont Golden State et Cleveland, Chris Paul est face à un choix majeur cet été : doit-il signer un contrat de mammouth chez les Clippers (plus de 200 millions de dollars sur 5 ans) et essayer d’enfin faire gagner une franchise qui semble maudite, ou bien doit-il aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs ? Financièrement il est évident que l’option Los Angeles est de loin la plus convaincante, mais on aimerait tant voir Paul évoluer enfin dans un vrai environnement compétent et capable de l’emmener au sommet. Une destination vient tout de suite à l’esprit: les Spurs de San Antonio. Parker s’est blessé pour de longs longs mois, et le mariage entre coach Pop (peut-être le meilleur entraîneur de l’histoire), une franchise aussi sérieuse et compétitive depuis 20 ans que les Spurs et un meneur au jeu aussi pur et léché que Chris Paul est on ne peut plus excitant. Si cela semble magnifique sur le papier, il y a forcément un mais, et il est évidemment lié au contrat que les Spurs pourraient lui proposer. Le dossier Chris Paul est l’un des enjeux majeurs de l’été en NBA, et quelque soit le choix fait par le plus célèbre numéro 3 de la ligue, il faudra respecter celui qui est un fantastique joueur sous tous les aspects du jeu.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

61

18,1

5

9,2

47,6

41,1

En carrière

834

18,7

4,4

9,9

47,3

37

Les + : Passe / Défense / Propreté / Vision du jeu / Interceptions

Les – : Pas de cap passé collectivement

En concubinage sportif avec Dwyane Wade. Fervent défenseur du beau jeu et de la dernière passe, celle qui "fait la diff'".

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