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La rédaction d’En Tribunes a bossé. Pour vous, nous avons classer les joueurs NBA pour vous proposer notre Top 50 des meilleurs éléments de la ligue. Évidemment, il est difficile de comparer des joueurs aux postes différents et aux responsabilités plus ou moins importantes. Notre classement est forcément subjectif. Nous avons voulu classer les joueurs dans l’ordre dans lequel nous les choisirions pour remporter un titre NBA, objectif ultime du sportif de haut niveau. Certains choix choqueront, décevront ou feront un buzz énorme sur la toile. Nous savons que ce classement peut remettre en cause la vie paisible que nous menons. Qu’importe, il fallait faire ce classement. Pour vous.

Pendant une semaine, vous pourrez suivre l’évolution de ce classement. Aujourd’hui, voici nos choix de la 30ème à la 21ème place. Enjoy.

30 – Marc Gasol (Memphis Grizzlies)

Pivot – 2,16m – 115kg – 32 ans – Drafté en 2007

A 32 ans et après de belles années NBA derrière lui, Marc Gasol vient tout simplement de poser sa meilleure saison en terme de points marqués et de passes décisives distribuées par match. Avec près de 20 points et 5 passes par rencontre et plus de 6 rebonds, Gasol est un intérieur complet et incarne le style européen à merveille. Moins athlétique que d’autres joueurs à son poste, il compense son déficit musculaire par une vision du jeu et un touché de balle uniques,  directement importés d’Espagne. Alors que Zach Randolph n’est plus tout jeune et qu’il démarre désormais les matchs sur le banc, Gasol a plus de responsabilités et il assume cela parfaitement. Encore bon défenseur, le pivot est multitâche et il commence même à shooter de loin. En effet, alors qu’il tournait à 0,1 tentative extérieure par match lors de ses 8 premières saisons dans la ligue, il a shooté 3,6 fois par match derrière la ligne à 3 points. Les Grizzlies ne sont pas au top du top mais peuvent toujours compter sur leur pivot ibérique. Il faudra néanmoins prendre des risques cet été du côté de Memphis pour sortir du marasme dans lequel il semble engagé pour les prochaines années.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

74

19,5

6,2

4,6

45,9

38,8

En carrière

643

14,9

7,6

3,2

49,6

34,7

Les + : Encore bon en défense / Vision du jeu précieuse / Développement d’un shoot extérieur

Les – : En régression défensivement tout de même / Frère de Pau

29 – Al Horford (Boston Celtics)

Ailier-fort – 2,08m – 111kg – 30 ans – Drafté en 2007

Dominicain tout comme Karl-Anthony Towns, Al Horford est une des valeurs les plus sûres de la NBA sur les postes intérieurs. Capable de jouer en pivot mais très à l’aise lorsqu’il est utilisé en poste 4 d’ailier-fort, le grand Al est un joueur très polyvalent qui n’a cessé de progresser depuis son arrivée en NBA. Parfait joueur d’équipe capable de s’intégrer dans n’importe quel système très rapidement, il a permis aux Celtics de progresser au point d’atteindre les finales de conférence cette année. Solide défenseur, rebondeur correct, il brille surtout par son intelligence de jeu, son sens de la passe (il finit régulièrement ses matchs avec plus de passes décisives que de rebonds pris, chose très rare pour un intérieur) et surtout son shoot d’une fiabilité et d’une régularité affolante pour un joueur de sa taille. Il ne manque presque rien à mi-distance ou près du cercle et a même développé un très solide shoot à 3 points depuis peu. Son manque de dureté physique l’empêche de s’imposer comme un vrai monstre des raquettes mais il compense cela avec une vision et une compréhension du jeu largement au dessus de la moyenne. Cependant, il ne peut plus représenter la première option offensive d’une équipe et il représente plutôt un excellent lieutenant là pour épauler un véritable franchise player. Reste maintenant à savoir si ses Celtics et lui pourront un jour détrôner LeBron du sommet de la conférence Est, et ainsi enfin aller chercher cette bague qui lui fait encore défaut.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

68

14

6,8

5

47,3

35,5

En carrière

646

14,3

8,7

3

52,8

34,6

Les + : Polyvalence / Intelligence de jeu / Fiabilité au shoot

Les – : Manque de dureté / Ne réalise plus de cartons offensifs

28 – DeMar DeRozan (Toronto Raptors)

Arrière – 2,01m – 100kg – 27 ans – Drafté en 2009

Arrière titulaire et leader des Raptors depuis son arrivée en NBA il y a 8 saisons, DeMar DeRozan ne cesse de progresser et a atteint son apogée cette année. 5ème meilleur scoreur de la ligue, le californien est peut-être le meilleur arrière attaquant à mi-distance. Cette année, il a pris 19,2 shoots à 2 points par match en moyenne, plus gros total de la NBA. Capable de prendre feu de près, DeRozan ne s’est toujours pas acheté de shoot extérieur et il serait peut-être temps de passer quelques semaines à la salle d’entrainement pour pouvoir commencer à artiller dès l’année prochaine. Resigné l’été dernier pour un contrat max sur 5 ans, l’arrière justifie cet investissement et il va falloir lui trouver des coéquipiers pour que les Raptors passent un cap. Le problème est que son alter ego, Kyle Lowry, est free agent et a des raisons d’aller voir ailleurs. En effet, Toronto stagne dans le top 4 de la conférence Est et n’est jamais en capacité de rivaliser avec l’équipe menée par LeBron James (Cleveland ou Miami il y a quelques temps). Si Lowry part, les Raptors seraient en difficulté et DeRozan se retrouverait esseulé. Un point positif pour ses stats individuelles mais pas une belle nouvelle quant au niveau collectif des Raptors. Souvent très fort en saison régulière, le duo fou craque à chaque fois un boulon à l’approche des matchs à enjeu et un départ de Lowry ne semble pas impossible. Ils avaient qu’à pas faire de l’huile en playoffs.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

74

27,3

5,2

3,9

46,7

26,6

En carrière

595

19,3

4,1

2,8

44,6

28,1

Les + : Meilleur attaquant à mi-distance de la ligue / Complémentarité avec Lowry / Progression constante

Les – : Shoot à 3pts inexistant / Perte de dignité à l’approche des playoffs

27 – Nikola Jokic (Denver Nuggets)

Pivot – 2,08m – 113kg – 22 ans – Drafté en 2014

Dans la plus pure lignée des intérieurs aux mains en or venus des Balkans (à l’image des Vlade Divac ou autres Arvydas Sabonis), le serbe de 22 ans nous régale sans retenue depuis quelques mois maintenant. Couvé en Europe au début de sa carrière professionnelle, il n’est sélectionné qu’en 41ème choix de la draft 2014, derrière des joueurs comme Bruno Caboclo (si son nom ne vous dit rien, c’est normal le bonhomme n’a quasiment jamais foulé un parquet NBA), ou les biens connus Cleanthony Early et Spencer Dinwiddie pour ne citer qu’eux. Autant vous dire que 3 ans après, on se frotte les mains de ce choix dans les Rocheuses. Car sous ses airs de petit gros du fond de la classe à la carcasse peu mobile, Jokic est un vrai beau joueur de basket capable de tout faire sur un terrain, et de le faire plutôt bien. Il a signé cette saison six triple-doubles, chose très rare pour un pivot, et symbole de sa très belle palette offensive. Il n’est pas loin d’être le meilleur meneur d’une équipe de Denver un peu en galère sur ce poste là (avec notamment un Mudiay extrêmement décevant), et l’entièreté du dispositif offensif des Nuggets repose quasi intégralement sur les larges épaules du serbe. Là où certains auraient craqué en plein vol devant tant de responsabilités, le petit Nikola a quant à lui fait preuve d’une maturité impressionnante pour un gamin de 22 ans. Ses Nuggets ont finalement échoué à se qualifier pour les playoffs en finissant sur les talons des Blazers, mais ce n’est que partie remise pour cette équipe jeune, joueuse et bien coaché par Mike Malone. Rajoutons enfin à cela une vraie expérience des joutes internationales pour un Jokic vice-champion olympique en titre avec la Serbie, et vous obtenez un cocktail détonnant qui ne demande qu’à exploser sur les parquets NBA dans les années à venir. On vous aura prévenu.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

73

16,7

9,8

4,9

57,8

32,4

En carrière

153

13,2

8,4

3,6

55,1

32,7

Les + : Maturité / Expérience internationale / Peut tout faire en attaque

Les – : Encore un peu grassouillet / Défense friable

26 – Karl-Anthony Towns (Minnesota Timberwolves)

Pivot – 2,13m – 110kg – 21 ans – Drafté en 2015

Si Jokic a toutes les cartes en main pour être un pivot dominant dans le futur de la ligue, que dire sur le cas Karl-Anthony Towns ? L’intérieur des Wolves est tout simplement une véritable machine de guerre malgré ses deux petites saisons en NBA, et son duo avec Wiggins en effraie déjà plus d’un. Mais si le potentiel est là et même bien là, reste à confirmer sur le terrain tout le bien qu’on pense d’eux, et donc gagner enfin des matchs. Avec Thibodeau aux manettes, les loups du Minnesota sont pour l’instant plus proches du chiot qu’autre chose, et ils doivent montrer les crocs. Pour cela ils seraient bien inspirés de continuer à faire aveuglément confiance à KAT. Si ce dernier à un surnom de chaton, ne vous méprenez surtout pas sur le niveau du bonhomme. Il compte en effet déjà parmi les forces intérieures les plus dominantes de la ligue, et bien malin qui pourra dire où sa progression s’arrêtera. Il ne paraît pas avoir de limites et s’est même mis à shooter à 3 points cette année, comme pour montrer qu’il est capable de tout faire. Moins créateur qu’un Jokic, mais plus puissant et dominateur au rebond, Towns incarne le futur de la NBA et en sera peut-être un jour MVP, comme son glorieux aîné et coach perso chez les Wolves, un certain Kevin Garnett. Reste maintenant à passer un cap collectif pour grimper dans ce classement et mener les Wolves sur le toit du monde.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

82

25,1

12,3

2,7

54,2

36,7

En carrière

164

21,7

11,4

2,3

54,2

36,1

Les + : Monstre offensif / Très mobile pour sa taille / Gros rebondeur / Shoot très fiable de près comme de loin

Les – : Ne gagne pas avec son équipe / Progression attendue à la passe et la création de manière générale

25 – Kevin Love (Cleveland Cavaliers)

Ailier-fort – 2,08m – 113kg – 28 ans – Drafté en 2008

Longtemps considéré comme un looser incapable de gagner avec son équipe durant ses années à Minnesota malgré des stats individuelles folles, puis comme le souffre-douleur de LeBron durant sa première saison à Cleveland, Kevin Love a depuis gagné un titre NBA, mis quelques gros tirs et pris des rebonds important en Finales NBA, et a surtout fermé quelques bouches. Vrai ailier-fort fuyant comme la ligue en a vu fleurir un bon paquet ces dernières années avec l’avènement du small ball, celui qui  a réussi à perdre les kilos en trop qu’il traînait au début de sa carrière est aujourd’hui un membre incontournable du « Big Three » du champion en titre, les Cavs de Cleveland. Il est capable de planter poste bas sur son défenseur direct ou en conclusion de système à 3 points dans les corners, et si sa moyenne de points a logiquement chuté depuis son départ des Wolves, il n’en reste pas moins une menace offensive de premier plan, doublé d’un aspirateur de rebonds formidable. Il en gobe plus de 11 par match cette saison, et a même réalisé une saison à plus de 15 rebonds de moyenne ! Pas mal pour un joueur à la dégaine de babtou fragile qui se fait martyriser à la récré. En lice pour un back-to-back avec ses Cavs, il a trouvé sa place dans son nouvel environnement, mais il doit cependant encore faire des efforts défensifs pour cesser d’être la passoire qu’il est aujourd’hui.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

60

19

11,1

1,9

42,7

37,3

En carrière

576

18,4

11,5

2,4

44,2

36,4

Les + : Prend des rebonds à foison / Shoot à 3 points / Panoplie offensive

Les – : Très mauvais défenseur pour un joueur de ce calibre / Doit aller plus au combat dans les matchs physiques

24 – LaMarcus Aldridge (San Antonio Spurs)

Ailier-fort – 2,11m – 117kg – 31 ans – Drafté en 2006

Longtemps considéré comme la référence du poste d’ailier-fort en NBA, l’ancienne star des Blazers déçoit depuis son arrivée dans la mythique équipe des Spurs d’un certain Tony P. Alors qu’il formait un trio très solide et prometteur avec Damian Lillard et Nico Batum à Portland, il choisit en 2015 de s’exiler à San Antonio. Depuis ce transfert, son influence statistique n’a cessé de baisser et le joueur semble avoir du mal à retrouver sa hargne et son leadership des saisons passées. Largement critiqué durant les playoffs pour son manque d’envie et d’agressivité pour ce qui représente la période la plus importante de l’année pour tout joueur de la ligue, il ne faut cependant pas enterrer trop vite celui qui reste un joueur majeur de l’équipe possédant le deuxième bilan collectif de la ligue. Il ne shoote pas beaucoup de loin mais peut dégainer si le besoin s’en fait ressentir, mais il est surtout indéfendable en post-up dos au panier et dans le périmètre. Filer lui la gonfle aux abords de la raquette et laisser faire, vous pouvez quasiment être sûrs de repartir dans votre camp avec 2 points de plus au compteur. Il doit tout de même lui aussi montrer plus d’envie en défense, et surtout dans le combat et la volonté d’aller faire mal à l’adversaire (Zaza, si tu nous lis, cette phrase est à prendre au second degré, pas de poussette volontaire pour blesser qui que ce soit hein). C’est à ce prix la que les Spurs pourront goûter de nouveau à l’ivresse d’un titre et d’une bague NBA. LaMarcus, c’est à toi de jouer désormais.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

72

17,3

7,3

1,9

47,7

41,1

En carrière

794

19,1

8,3

1,9

48,6

28,7

Les + : Indéfendable dans le périmètre / Rebondeur solide

Les – : Manque d’envie et de leadership / Doit montrer plus de dureté

23 – DeMarcus Cousins (New Orleans Pelicans)

Pivot – 2,11m – 122kg – 26 ans – Drafté en 2010

Après des années paradoxales à Sacramento où il fracassait tout individuellement (vraiment tout, même des êtres vivants) mais où les Kings faisaient n’importe quoi, DeMarcus Cousins a pris un vol pour New Orleans en cours de saison pour former l’une des raquettes les plus dominantes sur le papier de l’histoire de la NBA. Avec Anthony Davis, Cousins a fait oublier le 11 septembre 2001 et les tours jumelles sont toujours debout. Boogie, associé à l’homme au mono-sourcil, devrait tout casser la saison prochaine et pourrait accéder pour la première fois de sa carrière aux playoffs. Pour ça, il faudra renforcer la base arrière qui est moins solide qu’un château de cartes en cristal. Doté d’une puissance offensive peu égalée, Cousins éclate tout sans se soucier de l’identité de son défenseur et peu importe si ce dernier est père de famille, Boogie le détruit. Pas irréprochable en défense, il n’est pas non plus une plaie et Davis compensera son impact dans ce domaine. Les Pelicans ont un bel avenir et les promesses vont fleurir cet été à New Orleans. Seul hic, DeMarcus Cousins compte autant de match en playoffs que Francis Lalanne ou Bernadette Chirac. Ce qui fait peu.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

72

27

11,1

4,6

45,2

36

En carrière

487

21,2

10,8

3

45,9

33

Les + : Incontrôlable dans une raquette / Diversité offensive

Les – : Incontrôlable dans une vie / Pas un cador en défense / Beaucoup trop de fautes techniques

22 – Rudy Gobert (Utah Jazz)

Pivot – 2,16m – 111kg – 24 ans – Drafté en 2013

Meilleur français de la NBA, Rudy Gobert vient également d’être sélectionné dans la deuxième équipe de la saison. Rempart infranchissable, la Stiffle Tower ne laisse absolument rien passer dans l’Utah et la légende raconte qu’il est même douanier à la frontière américaine et qu’il ne laisse passer personne non plus. Gobert sera encore dans le top 3 dans la course au meilleur défenseur de la saison et contrairement à l’an dernier, le français a pas mal de chances de décrocher le graal. Machine à contrer et excellent sur l’homme, Rudy n’a plus grand chose à travailler dans ce domaine. Cependant, le géant axonais a du travail offensivement. Incapable de shooter de près ou de loin, Gobert marque la grande majorité de ses points grâce aux offrandes de ses coéquipiers et, même si c’est déjà pas mal, le français doit augmenter sa moyenne de points pour entrer dans la cour des grands. Cela passe par un travail de diversification de son arsenal offensif qui, aujourd’hui, est moins développé que celui de Lionel Gaudoux, intérieur remplaçant du Boulazac Basket Dordogne.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

81

14

12,8

1,2

66,2

/

En carrière

269

9,2

9,8

1,1

61,2

/

Les + : Parfait en défense / Grosse marge de progression en attaque

Les – : Grosse marge de progression en attaque

21 – Klay Thompson (Golden State Warriors)

Arrière – 2,01m – 97kg – 27 ans – Drafté en 2011

L’homme au bouc était censé perdre de l’importance au sein du système de coach Kerr à Golden State avec l’arrivée de Kevin Durant sur l’aile. Il n’en a rien été. Affichant presque exactement les mêmes stats que l’an dernier, Klay Thompson est toujours essentiel pour les Warriors. Son shoot extérieur diabolique et sa défense acharnée font de lui un joueur très utile dans une rotation. Il n’est pas un créateur et ce n’est pas plus mal pour les Warriors qui ont déjà quelques joueurs à qui donner le ballon en attaque. Thompson est un des meilleurs catch-and-shooteur de la ligue et il est parfait dans son rôle à Golden State où on ne lui en demande pas plus. Il profite des prises à deux sur Durant ou Curry pour sanctionner les défenses. Sa défense est régulièrement omise mais le californien de naissance est précieux dans ce domaine où il se charge tout le temps de stopper le meilleur arrière adverse. Avec l’arrivée de Durant cet été, on pensait que Thompson allait diminuer son impact sur les résultats des Warriors mais il est toujours là et il lui en faudra plus pour le sortir de la rotation. Aujourd’hui, le périphérique ne peut pas être retiré en toute sécurité. Klay USB.

STATS

Matchs

Points

Rebonds

Passes décisives

Shoots %

3pts %

Cette saison

78

22,3

3,7

2,1

46,8

41,4

En carrière

464

19,1

3,3

2,3

45,3

41,9

Les + : Gros shooteur / Prénom facile pour les jeux de mots / Excellent défenseur

Les – : Un bouc qui mérite une suspension d’au moins quelques saisons

En concubinage sportif avec Dwyane Wade. Fervent défenseur du beau jeu et de la dernière passe, celle qui "fait la diff'".

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