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On y est presque ! J-2 avant la Coupe du Monde de foot en Russie. Qui va gagner ? Seul Zizou le sait. Nous sommes quand même en capacité de citer les prétendants les plus sérieux. Aujourd’hui, focus sur une des équipes favorites de cette World Cup 2018 : l’Espagne.

Un espoir nouveau

Sur ces quatre dernières années, l’Espagne a beaucoup souffert. Vieillissante, la Roja a connu de grosses contreperformances suite à ses victoires lors de la Coupe du Monde 2010 et l’Euro 2012. Pendant la Coupe du Monde 2014, elle a rapidement pris la porte en terminant troisième de sa poule derrière le Chili et les Pays Bas. Une grosse claque sur la joue droite. Maintenant sa confiance au sélectionneur Vincente Del Bosque la Fédération espagnole a tendu la joue gauche, un peu comme l’a fait Jésus Christ (et pas Jesus Navas). Effectivement, deux ans plus tard, les Espagnols se sont faits sortir par une superbe équipe italienne (0-2) dès les huitièmes de finale de l’Euro 2016. Une nouvelle désillusion qui a condamné Vincente Del Bosque. Julen Lopetegui a alors pris la relève.

A 51 ans, l’ancien coach du FC Porto va disputer sa première Coupe du Monde en tant que sélectionneur (et sûrement sa dernière). Arrivé en août 2016, il a redressé et renouvelé la Seleccion. A la clé, une qualification directe dans un groupe ou figurait notamment la défunte Italie. Depuis sa prise de fonction, Lopetegui réalise d’ailleurs un quasi sans faute. Tout au long des éliminatoires, sur les 30 points potentiels, l’Espagne en a empoché 28, en raison d’un seul nul en Italie lors de la deuxième journée. Invaincu sur ses 19 derniers matchs, l’Espagne arrive en pleine bourre sur la plus prestigieuse des compétitions.

Une équipe solide pour éviter un nouveau bide

La sélection espagnole se compose essentiellement de joueurs de Liga (le championnat espagnol). On note en effet la présence de seulement 6 joueurs n’évoluant pas en Espagne. Parmi les 23 sélectionnées, on observe également une nette présence de Barcelonais et Madrilènes . Avec six joueurs du Real, quatre du Barça et trois de l’Atlético, les trois monstres de la Liga représente plus de la moitié de la Roja.

Le point fort de cette équipe est probablement son expérience. Quand on remonte jusqu’à la finale de la Coupe du Monde 2010, on retrouve, sur le terrain, quatre joueurs qui seront une fois de plus de la partie cette année. Parmi eux : Andrès Iniesta. A 34 ans, le héros de 2010 va vraisemblablement jouer sa dernière Coupe du Monde. Légende vivante du ballon rond, l’Espagne croit en lui comme Marseille a cru en Mitroglou. Ramos, Piqué et Busquets sont les trois autres survivants titulaires du titre de 2010. Ajoutez à cette expérience une pincée de jeunesse et de folie avec De Gea, Ascensio ou Isco. Vous obtenez, non pas du Gaspacho, mais une Roja qui a fière allure.

Après quatre ans de galère, le pays des tapas est de retour. Si il fallait miser ma maison sur trois équipes différentes, j’intègrerai l’Espagne dans ce trio. Impressionnante depuis deux ans, la Roja a tous les voyants au vert. Dans une poule relativement à sa portée (Maroc, Iran et Portugal), l’Espagne pourra commencer en douceur avant de sortir l’artillerie lourde.

 

Supporter de L’OL en Ligue 1 et de l’ASM en Top 14. La deuxième place, c’est pour lui.

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