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La NBA revient dans peu de temps, l’occasion pour la rédaction de vous proposer ses previews des 30 franchises. Si Laurent Delahousse présente « Un jour, un destin »,  En Tribunes sortira chaque jour, une preview, pendant un mois. La mèche en moins. Aujourd’hui, les Detroit Pistons.

Principales arrivées :  Avery Bradley (Boston) – Langston Galloway (Sacramento) – Luke Kennard (Duke) – Anthony Tolliver (Sacramento)

Principaux départs : Kentavious Caldwell Pope (LA Lakers) – Aron Baynes (Boston) – Marcus Morris (Boston) – Beno Udrih

Coach : Stan Van Gundy

Starting Five : Reggie Jackson – Avery Bradley – Stanley Johnson – Tobias Harris – Andre Drummond

Sur le banc : Jon Leuer – Langston Galloway – Ish Smith – Boban Marjanovic – Anthony Tolliver – Luke Kennard – Reggie Bullock – Henry Ellenson – Eric Moreland

Salaires :

Point fort : Un potentiel défensif intéressant

Le départ du meilleur défenseur extérieur de l’effectif l’an dernier (en la personne de Kentavious Caldwell-Pope) a été parfaitement comblé par l’arrivée d’un des défenseurs les plus rugueux sur l’homme, j’ai nommé Avery Bradley. L’ancien Celtic est une véritable sangsue défensive et il devra donner le tempo de ce côté là du terrain pour faire des Pistons un vrai poil à gratter à l’Est. Dans la raquette, Dédé Drummond a tout ce qu’il faut pour être un joueur ultra dissuasif sous les panneaux, et comme Tobias Harris et Stanley Jonhson sont de beaux bestiaux physiques capables de se dépouiller en défense, on se dit que ces Pistons peuvent mettre plus d’une équipe sous l’éteignoir cette saison.

Point faible : Peu de joueurs talentueux

Le groupe est dense mais manque d’un véritable leader. Drummond était All Star il y a deux ans mais peine à assumer son nouveau contrat signé l’été dernier et n’a été que l’ombre de lui-même la saison passée, tout comme Reggie Jackson. Bradley est un fort défenseur et un attaquant en constant progrès depuis son arrivée dans la ligue mais il ne transpire pas non plus de talent comme un Shaq transpire le kebab sauce blanche à plein nez. C’est bien la limite de cet effectif, globalement complet et intéressant mais qui ne casse pas non plus trois pattes à un canard.

Le joueur à suivre : Avery Bradley

Fraichement débarqué des Celtics, l’arrière de poche (« seulement » 1 m 88) doit incarner un rôle nouveau pour lui l’an prochain, celui de joueur attendu au tournant en attaque aussi bien qu’en défense, et donc se comporter comme un véritable leader d’équipe. Sa moyenne au scoring et dans toutes les catégories statistiques sont en net progrès depuis quelques saisons, mais il ne doit pas s’arrêter àa. Si un joueur à 20 points par match en moyenne doit émerger de cet effectif, il se peut très fortement qu’il s’agisse de Bradley, lui qui tournait pourtant lors de sa saison rookie à 1,7 points de moyenne par match ! Il doit également progresser à la création pour être une menace plus important en attaque, mais l’avenir des Pistons est déjà essentiellement entre ses mains.

Pronostic : 8ème de la conférence Est

S’ils arrivent à se créer une véritable identité défensive et que leurs joueurs stars tels que Jackson Drummond ou Bradley sont au niveau escompté par leurs dirigeants, les Pistons devraient pouvoir retrouver des playoffs dont ils s’étaient fait recaler à l’entrée la saison dernière. Le manque de talent devrait malgré tout être un frein trop important pour jouer les premiers rôles, et ce même à l’Est.

En concubinage sportif avec Dwyane Wade. Fervent défenseur du beau jeu et de la dernière passe, celle qui "fait la diff'".

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