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La NBA revient dans peu de temps, l’occasion pour la rédaction de vous proposer ses previews des 30 franchises. Si Laurent Delahousse présente « Un jour, un destin »,  En Tribunes sortira chaque jour, une preview, pendant un mois. La mèche en moins. Aujourd’hui, le Heat de Miami.

Principales arrivées :  Bam Adebayo (Kentucky) – A.J. Hammons (Dallas) – Kelly Olynyk (Boston)

Principaux départs : Luke Babbitt (Atlanta) – Josh McRoberts (Dallas) – Willie Reed (LA Clippers)

Coach : Erik Spoelstra

Starting Five : Goran Dragic –  Dion Waiters – Justice Winslow – James Johnson – Hassan Whiteside

Sur le banc : Kelly Olynyk – Wayne Ellington – Tyler Johnson – Bam Adebayo – Udonis Haslem – Josh Richardson – A.J. Hammons – Rodney McGruder – Okaro White

Salaires :

Point fort : Collectivement, c’est le Heat machine

Monstrueux en deuxième partie de saison, ce Heat puise sa force dans un collectif huilé et capable de sublimer même des éléments pas forcément nés pour être des stars à l’image de James Johnson ou Dion Waiters. Fidèles à leur principes, les joueurs du Heat se dépouillent comme personne en défense et peuvent se targuer de compter parmi les équipes les plus dures à bouger de la ligue. En attaque aussi les joueurs sont sublimés par le système Spoelstra qui leur permet d’exprimer à 200 % leur potentiel et de se sublimer.

Point faible : Il manque une vraie star

Le collectif est certes  remarquable, mais dans le petit monde de la NBA, ce qui fait bien souvent la différence c’est la présence d’une voire de plusieurs voire de beaucoup de stars au sein d’un effectif, et c’est ce qui fait cruellement défaut à Miami. Le coach est excellent, l’effectif dense, bien pensé, l’équipe a une vraie identité défensive sur laquelle s’appuyer et des joueurs confirmés de bon niveau, mais il manque un vrai franchise player capable de prendre l’équipe sur ses épaules et de l’emmener vers les sommets de la conférence. Ce manque peut se combler sur quelques semaines voire mois mais sur une saison toute entière il finit toujours par porter préjudice, et c’est encore assurément le vrai handicap des hommes de Pat Riley.

Le joueur à suivre : Goran Dragic

Le meneur slovène vient tout simplement de sortir un Euro de rêve qu’il a remporté avec la Slovénie (oui oui vous avez bien lu la Slovénie) pourtant novice à ce niveau là, tout en finissant tranquillement meilleur joueur du tournoi en toute logique. L’an dernier, il était déjà le principal moteur du Heat et c’est peu dire qu’il sera encore plus attendu au tournant après son été doré. Si un joueur de Miami a bien les épaules pour être un véritable leader c’est bel et bien lui, n’en déplaise à Hassan Whiteside, et il devra se comporter en tant que tel pour ramener la franchise de South Beach en playoffs.

Pronostic : 8ème de la conférence Est

Effectif solide, très bien coaché, avec une défense et un collectif des plus impressionnant, ce Heat a les cartes en main pour retrouver l’ivresse de la postseason. Cependant l’absence d’une vraie star de premier plan devrait calmer quelque peu les ambitions des Floridiens, et c’est pourquoi on les voit arracher courageusement la dernière place qualificative à l’Est, en donnant tout comme ils en ont l’habitude.

En concubinage sportif avec Dwyane Wade. Fervent défenseur du beau jeu et de la dernière passe, celle qui "fait la diff'".

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