A ne manquer, en 2017, que si on a une grippe ou une rhinopharyngite

Entre les JO, l’Euro de football et la Copa America, 2016 aura encore été une année riche pour les sports collectifs. Mais projetons-nous et passons en revue ce qui nous attend en 2017 et que l’on n’a pas eu en 2016. Pas besoin d’être devin pour savoir que 2017 va encore être une année chargée en émotion avec notamment du foot et du volley au programme.

 

11-29 janvier : Championnat du monde de handball en France

Pour lancer l’année, la France recevra les 25ème championnats du Monde de handball. Tenante du titre et vice-championne olympique suite à sa défaite en finale des JO (28-26 contre le Danemark), l’équipe de France sera archi favorite et n’aura d’autre option que la victoire finale. Destinés à la retraite internationale depuis un certain temps maintenant, les Guigou, Nikola Karabatic, Sorhaindo  et Narcisse tiennent le coup et viseront à domicile un quatrième championnat du monde. Mais celui qui peut rentrer dans la légende, c’est bien Thierry Omeyer qui, à 40 ans, va disputer ses neuvièmes championnats du monde. Elu meilleur joueur du monde en 2008, « Titi » perd plus de cheveux que de matchs et pourrait devenir le seul joueur ayant remporté cinq championnats du monde.

Attention cependant à ne pas s’emballer car les Bleus ne devraient pas affronter des peintres tout au long de la compétition. Avec le retour au premier plan de l’Allemagne, la présence de la bête noire croate, les champions olympiques danois ou même vice-champions du monde qataris, les Bleus auront fort à faire.

Voici Christian Omeyer, le frère jumeau du gardien des Bleus

 

16-27 juillet : Euro de foot féminin aux Pays-Bas

Dans la série je domine et je ne laisse rien aux autres, nous vous présentons l’Allemagne. Sur les six dernières éditions de l’Euro féminin, la Mannschaft a été sacré à six reprises. Invincible en Europe, elle ne trouve pas d’adversaires de son niveau sur le continent et risque de remporte un septième titre consécutif. Toutes auréolées d’un premier titre olympique à Rio cette année, les filles de Silvia Neid apparaisse en tout cas plus forte que jamais. Toujours à la recherche de l’effort, les Allemandes auraient demander à ce que ses futures adversaires puissent les affronter à douze contre onze.

Finalistes des JO suite à ses deux exploits consécutifs à, face aux Etats-Unis en quart de finale et au Brésil en demi finale, les Suédoises font figure d’outsider. Privées de l’or olympique par les Allemandes, Lotta Schelin et ses partenaires auront à cœur de prendre leur revanche. Heureusement, les Suédoises ne seront pas seules à pouvoir titiller l’Allemagne car nos Bleues seront là et devraient une fois de plus être en embuscade. Mais les Françaises ont un gros problème, elles sont habitués à perdre tous ses matchs contre les équipes supérieures à elles. En effet, les elles ne réalisent jamais d’exploit dans les grandes compétitions et n’ont d’ailleurs jamais atteint de finale de leur histoire. Elles sont prévisibles car elles nous font tout le temps le même scénario : défaite 1-0 ou aux pénaltys après un match où elles peuvent à chaque fois nourrir des regrets. On espère que les joueuses d’Olivier Echouafni vont modifier la fin de l’histoire et décrocher ce titre qu’elles ne démériteraient pas.

9-26 juillet : Coupe du monde de rugby féminin

Juillet sera clairement le mois du sport féminin car en plus de l’Euro de foot, se disputera la Coupe du monde de rugby en Irlande. Pour changer du rugby masculin, l’Angleterre et la Nouvelle-Zélande seront les grandes favorites. Vainqueurs à elles seules des six dernières éditions, les deux nations ne s’étaient pas retrouvées en finale il y a quatre ans, en raison d’une défaite des All Blacks contre l’Irlande (17-14), dès la phase de poule. Côté anglais, malgré quatre ans de disette au niveau européen, le XV de la Rose et ses douze Grand Chelem semblent au-dessus du lot. Dans une poule à leur portée avec les Etats-Unis, l’Espagne et l’Italie, les Anglaises auront la possibilité de se tester avant les demi-finales.

L’Angleterre, championne du monde 2014

Mais à cette course au titre, viendront aussi se mêler à la lutte trois outsiders que sont l’Irlande, la France et le Canada. La première des trois, l’Irlande, est l’hôte de la compétition et serait bien inspirer de briller devant son public, comme un lampadaire dans la nuit. Vainqueurs du tournoi des six nations il y a deux ans, les Irlandaises apparaissent comme l’équipe la plus dangereuse pour l’Angleterre et la Nouvelle-Zélande. Le XV du Trèfle retrouvera en poule le XV de France. Côté français, tous les feux sont au bleu. Vainqueur du dernier tournoi des six nations, nos tricolores continuent de progresser et une demi-finale lors de cette Coupe du monde apparaît comme le strict minimum. Emmenée par l’imposante Safi N’Diaye, la sélection tricolore voudra se rattraper d’une Coupe du monde 2014 ratée à domicile (défaite 18-16 en demi-finale contre le Canada). Tiens, le Canada, voilà notre troisième outsider. Finaliste surprise de la dernière Coupe du monde, le XV de l’érable est un habitué des quatrième places. Tombeuses des All Blacks en 2014, les Canadiennes devront rééditer leur exploit puisqu’elles retrouveront de nouveau les Néo-Zélandaises en poule.

23 août-3 septembre : Championnat d’Europe de Volley-ball

Après l’échec des JO, l’équipe de France de Laurent Tillie remet son titre européen, acquis en 2015, en jeu. Incapable de sortir des poules à Rio et éliminé par le Brésil lors d’un match décisif, Earvin Ngapeth et les siens feront quand même figure de favoris. En Pologne, les Bleus aborderont une poule à leur portée, composée des Pays-Bas, la Turquie et la Belgique. En l’absence du Brésil et des Etats-Unis qui, rappelons-le, ne sont pas des pays européens, les principaux concurrents des Bleus seront l’Italie, la Pologne, et la Russie.

Les Italiens apparaissent comme les favoris numéro un du tournoi. Vice-championne olympique, la Nazionale fait partie de ces équipes qui ont brisé le rêve olympique des Bleus. Surprise par la Slovénie il y a deux ans, la sélection de Gianlorenzo Blengini court après un titre européen depuis plus de quinze ans. En Pologne les Italiens retrouveront notamment l’Allemagne et la République Tchèque dans un groupe piège. En parlant de piège, nous pouvons faire la transition avec la Russie. Repartis de Rio avec la médaille en chocolat, les Russes retrouveront la surprenante Slovénie et la Bulgarie qui, malgré sa 6ème place au classement mondial, a un palmarès aussi vide que celui du Stade Rennais.

La salle des trophées du Stade Rennais et de la Bulgarie

Dernière équipe à suivre de très près : la Pologne, ou Polski Związek Piłki Siatkowej pour les intimes. Cinquième aux JO et championne du monde, elle évoluera à domicile et aura donc l’avantage de comprendre les insultes des supporters. Pour commencer, les Polonais seront opposés à l’Estonie, la Finlande et la Serbie qui sera un premier test pour la troisième équipe au classement mondial. Un tournoi ouvert qui n’exclut pas la victoire d’une équipe moins attendue comme la Serbie ou la Slovénie.

31 août-7 septembre : Championnat d’Europe de Basketball

L’Euro 2017 de basket sera pour l’équipe de France une grande nouveauté car, pour la première fois depuis 2001, Tony Parker ne participera pas à l’Euro (retraite internationale). C’en est donc fini de l’ère Parker et place aux jeunes comme Thomas Heurtel qui aura la lourde tâche de faire oublier TP. Cependant et au vu des récents résultats des Bleus, l’Euro français risque de se finir avant la finale et d’offrir un peu plus de jours de vacances aux joueurs. Une bonne nouvelle pour Nicolas Batum qui a prévu de changer l’ampoule de sa salle de bains et repeindre son abri de jardin.

Au niveau du titre, l’Espagne semble l’équipe la mieux placée pour remporter cet Euro. Double champions d’Europe en titre et en bronze lors des derniers JO, les Espagnols apparaissent sans concurrence et l’expression « jamais deux sans trois » pourrait bien prendre tout son sens à la fin de cet Euro. Attention quand même aux vice-champions olympique et vice-champions du monde serbes qui viendront, si ils ne l’oublient pas, avec leur talent qui les a bien souvent emmené dans le dernier carré.

A noter que la compétition aura pour particularité de se disputer dans quatre pays différents : en Roumanie, en Israël, en Turquie et en Finlande.

Supporter de L’OL en Ligue 1 et de l’ASM en Top 14. La deuxième place, c’est pour lui.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *